lundi 21 janvier 2008

Les marchés se cassent la gueule !


On attend ce qui sera la reaction du Wall Street a la chute des marchés Asiatiques et Europeens apres l'annonce de Bush la semaine derniere. Aujourd'hui on fête à l'Amerique le jour de Martin Luther King, donc le marché est fermé, mais on devrait avoir une reaction demain. La question n'est plus si le marché Americain va perdre des points mais plutot .... combien vont il perdre ?


Tokyo est a son plus bas depuis 2005 et le marché Français est en train de suivre la tendance...


Le Cac 40 plonge de 5% à mi-séance, ventes généralisées sur le marché


La Bourse de Paris accélère à la baisse à mi-séance, plongeant de 5%, le Cac 40 s’établissant à 4,832.04 points. Les dégagements sont massifs sur l’ensemble de la cote alors que les investisseurs sont désormais convaincus d’une prochaine entrée en récession de l’économie américaine. On évoque également des dépréciations d'actifs chez Bank Of China.


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Petit rappel: on ne sait pas encore quel a été l'effet de la crise des subprimes Américains dans l'économie Française et les conséquences des subprimes Français non plus parce que les banques en France n'ont pas encore publié leurs performances pour 2007 ..... On attend encore... on ne sait rien...

Taux variable: le Crédit Foncier propose une solution


Sous la pression de l'UFC-Que Choisir, le Crédit Foncier vient de consentir à un geste commercial à l'égard de 150.000 de ses clients qui ont souscrit un crédit à taux variable, et dont une partie a été piégée par la remontée brutale des taux d'intérêt.


Principal distributeur en France de crédits à taux variable --bien différents des crédits "subprime" américains--, le Crédit Foncier invoque la "crise financière" actuelle à l'appui de sa démarche qui vise à "sécuriser les projets immobiliers" de ses clients.


Il s'engage à plafonner le taux des crédits variables entre 5,75% et 6,5% selon le type de prêt et l'indice de référence. En outre, lors de la révision du prêt, l'augmentation de la mensualité ne pourra pas excéder l'inflation, qui a atteint 2,6% en décembre selon l'Insee.


Ces mesures, dont il chiffre le coût à 35 millions d'euros, s'appliquent aux 150.000 clients --sur un total de 700.000-- ayant souscrit un crédit à taux variable, qu'ils aient été ou non touchés par la crise, a précisé à l'AFP son directeur général, François Blancard.


"Tous ces clients continueront à bénéficier des futures baisses de taux, après la crise, et de toutes les dispositions qui existent dans leur contrat, notamment l'option de passage à taux fixe", a-t-il ajouté.


Mais l'initiative n'a pas satisfait l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, qui s'est saisie du cas de plusieurs centaines de clients constitués en collectif.


Cela "ne règle pas le problème, à savoir qu'ils ont vendu aux consommateurs un crédit comme étant capé (plafonné, ndlr) sur le taux, alors qu'il ne l'est pas", a indiqué à l'AFP son président Alain Bazot. "Les consommateurs restent victimes d'une tromperie de la part du Crédit Foncier, c'est ce qui motive notre plainte", a-t-il ajouté.


L'UFC-Que choisir a déposé plainte jeudi auprès du procureur de la République du TGI de Paris contre la filiale de la Caisse d'Epargne.


Selon l'association, ces clients ont souscrit un prêt dont le taux était plafonné et les mensualités constantes, seule sa durée pouvant s'allonger pour couvrir l'augmentation éventuelle du taux dans le cadre du plafond.


Or, lors de la révision de leur prêt, ces clients se sont vus appliquer un taux supérieur au taux plafond défini lors de la signature du contrat.


Selon des documents annotés de la main de conseillers du Crédit Foncier, et dont l'AFP a obtenu copie, le taux était censé être plafonné à un niveau n'excédant pas 1,3% à 1,5% par rapport au taux initial.


Une cliente du Crédit Foncier, Michèle Reynaud, s'est ainsi vu appliquer lors de la révision de son prêt en août un taux de 6,40% alors que son conseiller s'était engagé sur un taux maximum de 4,9%.


Son taux d'endettement a grimpé à 35%, contre 31% initialement.
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Décidément la solution proposé ne vas pas régler le problème puisque les gens ont pris des prets avec des taux aux allentours de 3 et 4% souvent avec un endettement qui atteint le niveau maximale de 33% et on leur propose comme solution un taux double,mais il n'y a pas d'autre solution: ça sera très difficile que les clients du Crédit Foncier puissent gagner un procès en utilisant comme argument qu'on leur a vendu un prêt a "taux variable" dont ils avaient compris que le taux était "fixe"; même sans rentrer dans les calculs on comprend que si un prêt est défini comme "taux variable" il n'est pas 'fixe'. Les clients du Crédit Foncier ont simplement fait le même que beaucoup d'américains avec la crise des subprimes: ils se sont surendettés en se disant qu'ils seraient capables de payer. Ils se sont dis qu'ils ne seraient pas touches par les accidents de la vie (divorces, maladies, etc..) et que le marché n'allait pas changer pendant les prochains.... 20, 30 ans (la durée du prêt). Ils ont pris un risque, or on ne peut pas toujours gagner lorsque l'on fait des paris...



C'est intéressant de lire dans ce type d'articles qu'on répète toujours la différence des subprimes Américains: "bien différents des crédits "subprime" américains". Or, peu importe comment on l'appelle, les résultats sont les mêmes: des gens surendettés qui n'arrivent plus a rembourser les mensualités de leurs prêts et se voient forcés a vendre a un prix inférieur a celui qu'ils avaient paye pour la maison. Du coup ils se retrouvent sans maison et encore endettes. On risque voir encore des gens dans cette type de situation même avec des prêts a taux fixe.... puisque c'est l'augmentation des produits de consommation et augmentation du prix de pétrole qui risque de pousser ces gens déjà surendettés dans l'échec.

samedi 19 janvier 2008

Panique des clients dans une banque qui retirent leur argent

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Encore une fois, les clients d'une banque Anglaise se precipitent à sortir leur argent des comptes qu'investissent dans l'immobilier. La banque a fini par geler la compte et interdire aux gens de toucher leur argent pendant un an!


Scottish Equitable a dit que 129,000 investiseurs de son fond immobilier de £2 milliards ne pourront plus toucher leur argent pendant une année. Le fond, qui investi dans l'immobilier de bureau et des centres commerciels n'avait plus de reserves liquides pour satisfaire les demandes des investisseurs qui voulaient sortir leur argent. La marge de securite que normallement garde entre 10 à 15% de liquide est descendu jusqu'a 1%.


La valeur de l'immobilier commercial, specialement le marché des bureau de la ville de Londres a plongé à cause de la crainte d'une recession provoqué par la diminution de crédit mondiale.


Aegon UK, le groupe propietaire de Scottish Equitable devait annoncer vendredi la fermeture du fond. source

jeudi 17 janvier 2008

Après 1990 l'immobilièr à Tokyo a perdu 70% de sa valeur

Il faut se préparer pour une chute des prix de l'immobilier aussi spectaculaire ou peut être encore plus que celle que la France a eu sur le crash de l'immobilier en 1991.


Le marché Français n'est pas indépendant du reste du marché mondial et ce qui se passe à l'Amérique et dans les autres pays développés finit toujours pour arriver en France, même si c'est souvent avec du retard, comme cela a été le cas pour le debut de la bulle immobilière .... Pour comprendre à quoi on doit se préparer il suffit de lire un peu ce qui se passe dans les marchés Américains et l'effet qu'ils ont sur les marchés Européens qui ont eux aussi ete touchés par les bulles spéculatives de l'immobilier.



Selon le journal The Telegraph, en Angleterre les prix de produits de consommation ont augmenté de 7.4% pendant les derniers 12 mois. C'est la plus grande augmentation des prix de l'histoire: depuis que l'on a commence a enregistrer les taux d'augmentation des prix de consommation (1992). On apprend aussi que à cause de l'inflation il y a peu de probabilité que la Banque d'Angleterre coupe les taux.



A l'Amérique, les prix des produits de consommation ont augmenté de 6.3% et cela reprisent la plus forte augmentation depuis 26 ans.



En France, les chiffres officielles parlent d'une hausse de 2.6% des derniers 12 mois , une hausse que l'on n'avait pas vu depuis 2004 et indiquent, comme en Amérique et Angleterre que l'inflation arrive....



Selon Stephen Roach de Financial Times, la correction du marché Américain se fera seulement après une correction des prix surévalues puisque la crise qu'ils traversent a été provoqué surtout par la surévaluation des prix et pas par la dévaluation du dollar. Il cite une possible dévaluation de 20 à 30%.



A Londres la situation semble être encore plus catastrophique puisque malgré l'injection de 50 milliard de dollars à la Banque spécialiste en prêts immobiliers Northern Rock le problème n'a pas été résolu. Le journal Asia Times nous rappelle que les prix de l'immobilier en Angleterre ont été surévalués plus que n'importe quelle région comparable de l'Amérique et que les pertes sur les prêts immobiliers sont encore cachées, on y voit qu'une petite fraction de ce qui est à venir... Les prix commencent à peine a descendre. Même si l'immobilier perdait 50% de sa valeur, les prix resteraient très supérieurs aux salaires .... et il ne faut pas oublier qu'après 1990 l'immobilier à Tokyo a perdu 70% de sa valeur.


En France, nous sommes en retard, mais ça va arriver...

Il faut attendre plus de 30 ans pour faire du profit ....



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Franchement on se demande si les Vendeurs pensent vraiment que les acheteurs sont des gens totalement abrutis, incapables de faire des calculs ou tellement riches qu'ils veulent jeter leur argent par la fenêtre.


Si vous achetez cet appartement "occupé" et que l'occupant décide d'y rester... il vous faudra plus de 30 ans juste pour commencer a recevoir du bénéfice de votre investissement. Et oui, il faut attendre plus de 30 ans pour que la location de 14,882 Euros par an arrive finalement a 475,000 euros (ce que vous avez investi...). Et là peut être que votre investissement ne vaudra plus ce prix car il s'agit d'un bâtiment de 1961... donc il aura déjà presque 100 ans :D ...


Déjà on remarque que le vendeur n'a même pas mis des photos de ce qu'il vend: normal, les constructions des années 60 et 70 sont celles qui se vendent le moins bien... personne en veut, elles sont moches, pas trop qualité.. pas d'isolation de bruit, et pas du tout du charme...

mardi 15 janvier 2008

Les Français n'achetent plus de logements


Où sont passés les acheteurs ?


Et puis les prix des logements ont freiné leurs ardeurs. En huit ans, ils ont progressé de près de 130 % selon le baromètre Bipe Empruntis.com. Comme chacun sait, les salaires, eux, sont loin d'avoir suivi le mouvement. D'où l'allongement des délais de vente. Résultat, les hausses de prix à deux chiffres appartiennent au passé.


[...]
Où sont passés les acquéreurs, va même jusqu'à s'interroger Christophe Cremer, PDG de Meilleurtaux.com. " S'il y avait 7 à 8 demandes pour une annonce, aujourd'hui, il n'y en a plus que trois, constate-t-il. Les acquéreurs manquent de visibilité et comptent sur une baisse des prix. " Fini aussi, donc, le temps où les biens partaient en quinze jours ou en un mois. Les vendeurs vont vraiment devoir réviser leurs prétentions.


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C'est normal, c'est comme je l'ai dis avant, l'immobilier est surévalué et les Français se sont finalement rendus compte que ça ne vaut pas la peine acheter un logement qui va sûrement perdre sa valeur, comme c'est le cas aux USA, UK, Espagne... où les bulles immo sont en train d'éclater à ce moment, et comme ça a été déjà le cas en France lors du crash immobilier de 1991.


Les Français n'ont plus envie de s'endetter à vie (30 et 40 ans) juste pour remplir les poches des propriétaires malhonnêtes qui essaient de faire 130% et plus de profit. On n'achète plus, on attend le crash, mais le vrai crash: les logements où le prix équivaux a 3 ou 4 ans de salaire, voila un prix juste! Aux prix d'aujourd'hui ce sont les banques qui deviennent propriétaires des logements et des prêteurs.... a vie!

vendredi 11 janvier 2008

Les ventes d'immo sur Paris en baisse

Les ventes continuent à descendre au point que les Agences Immobilières ferment ses portes....




C'est normal, les prix de l'immobilièr sont surevalués d'environ 140%, les Français qui suivent le marché n'achetent pas à ces prix de follie et ceux qui ne suivent pas se sont déjà fait avoir.... et beaucoup parmis eux risquent aujourd'hui de perdre leur bien immobilièr et leur argent car ils n'arrivent plus à tenir le rhythme de l'augmentation des mensualités de leurs prêts....


Ceux qui veulent vraiment vendre doivent descendre au prix reel du bien immobilièr.... ils résistent encore à le faire mais les Agences Immobilières savent que résister c'est une perte de temps (et de l'argent) et prefèrent alors fermer ses portes....


Les propiétaires des Agences Immobilières savent que le krash de la bulle immo s'aproche et essaient de vendre leurs biens tant qu'ils peuvent encore vendre 'sans perte'.