 
. Les prix devraient reculer de 15% en deux ans, selon le Crédit Agricole. L'établissement n'exclut pas une correction plus sévère en cas d'aggravation de la crise économique.
Il y a trois mois, le Crédit Agricole annonçait un simple ajustement des prix du marché : -10% en deux ans. Aujourd'hui, les auteurs de la Direction des études économiques de la banque anticipent une correction plus brutale des prix de l'immobilier. Au vu de la chute des volumes de transactions (-20% sur un an) et du recul des mises en chantier (-9.5% sur un an), les économistes tablent désormais sur un repli de 5% en 2008 et de -10% en 2009.
source: Le Figaro .... ça vaut le coup d'attendre. A mon avis ces estimations restent encore très modestes (les prix vont descendre encore plus)... et la descente va durer plus que 2 ans... ;)
"Interphone", étude menée dans 13 pays européens sur les dangers du portable (la plus vaste jamais réalisée), montre que l'utilisation du mobile favorise l'apparition de cancers. La définition des "gros consommateurs" utilisée par l'étude concerne les utilisateurs de mobile depuis plus de 46 mois, ceux qui parlent plus de 5 minutes par appel et les personnes qui cumulent en un an plus de 260 heures de conversation, soit 11 minutes 30 par jour.
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Dans un nouveau rapport, des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont dressé une liste des facteurs liés à l’environnement qui étaient susceptibles de causer neuf types de cancer. Des facteurs environnementaux comme le tabagisme passif, l’amiante, ou encore les fumées de diesel auraient une causalité avec le développement de certains cancers.
C’est à partir de l’analyse de plus d’un millier d’études que ces chercheurs ont réussi à dressé la liste de facteurs liés à l’environnement susceptibles d’être à la base de neuf types de cancer. Selon cette liste, les fumées de diesel, au même titre que le tabagisme passif ou l’exposition à l’amiante ou au radon, sont susceptibles de provoquer des cancers, des cancers, et plus particulièrement des leucémies.
« Les particules diesel peuvent représenter en France jusqu'à 90 % des émissions particulaires liées au trafic routier. »
L’Inserm rappelle qu’en 2005, le nombre de nouveaux cas de cancers en France a été estimé à près de 320 000 dont 180 000 chez les hommes et 140 000 chez les femmes. On constate une augmentation de l'incidence des cancers depuis une vingtaine d'années.
Or les modifications de l'environnement pourraient être partiellement responsables de l'augmentation de l'incidence de certains types de cancers. [..]
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« On ne doit pas rééditer ce que nous avons connu à propos de la cigarette et du cancer du poumon, où notre nation a pinaillé sur chaque détail d'information avant d'avertir le public ». Spécialiste de santé publique et professeur à l’Université d’Albany, David Carpenter a ainsi averti la Commission des réformes de la Chambre avant de plaider pour l’urgence des recherches sur le sujet. [...] une étude du Dr Lennart Hardell, un scientifique suédois, qui affirme qu’un utilisateur régulier a deux fois plus de chances qu’une autre personne de développer une tumeur du nerf auditif du côté de l’oreille mobilisée par le téléphone. [...] selon un communiqué de la Royal Society de Londres fait ce mois-ci, les adolescents qui se sont beaucoup servis d’un téléphone avant l’âge de 20 ans ont 5 fois plus de chance de développer un cancer du cerveau avant 29 ans que ceux qui n’ont pas de portable. source
Délégué général de la Fédération nationale des agents immobiliers depuis deux mois, Henry Buzy-Cazaux entend ne rien cacher de la réalité du marché.
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Capital.fr : On a souvent reproché à la FNA** son excès d'optimisme alors que les premiers signaux de retournement s'annonçaient… Henry Buzy-Cazaux : Soyons francs. Ces derniers mois, les messages que nous diffusions étaient un peu en décalage par rapport à la réalité. Mais la question était : "jusqu'à quel point peut-on prendre le risque d'alarmer le public, alors que nous ne sommes pas certain de l'avenir ?". Nous nous devions d'être très prudents. Car notre mission consiste aussi à ne pas trahir nos adhérents. Aujourd'hui, la question de la baisse des prix ne se pose même plus. Nous devons donc dire la vérité.
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Capital.fr : Paris peut-il échapper à ce retournement ? Henry Buzy-Cazaux : Le marché parisien est robuste, ce qui repousse l'échéance, mais la capitale subira également une baisse des prix d'ici à la fin de l'année, et même sans doute plus violente que dans le reste de la France. Dans le scénario d'une détente des banques, on pourrait assister à un recul de 10 à 12% dans les six prochains mois. Mais si l'accès au crédit reste aussi difficile, les prix pourraient alors chuter de 20%.
source .... et cela devrait être que le début... la chute des prix devrait durer plusieurs années comme cela a été le cas pour l'augmentation des prix et comme ça a été le cas pour la chute des prix du début des années 90...
L'augmentation des prélèvements sociaux a 12.1%rendra l'investissement locatif beaucoup moins intéressant puisque le rendement sur l'investissement locatif va souffrir une diminution. source
Chute des ventes dans l’ancien comme dans le neuf, recul sensible des mises en chantier et des dépôts de permis de construire, baisse de l’activité des professionnels du secteur (agences immobilières, promoteurs…). En cette rentrée, la situation de l’immobilier s’annonce encore plus grave que ce qui était prévu avant la trêve estivale. Une série d’indicateurs publiés depuis deux jours témoignent d’une crise profonde, puisque toutes les données font état de baisses à deux chiffres, et qu’une telle accumulation de signaux négatifs n’avait pas été observée depuis plus de dix ans. Toutes les études, qu’elles émanent des ministères ou d’entités privées, vont dans le même sens : l’immobilier dévisse. [...]
Tout le secteur de l’habitat ancien est affecté : le fléchissement des ventes touche autant le marché des maisons que celui des appartements. Cette conjoncture très dégradée dont font état les notaires franciliens est grosso modo confirmée au plan national par une étude du SNPI (Syndicat national des professionnels immobiliers) réalisée sur la base d’informations recueillies auprès de 540 agences immobilières.[...]
le SNPI fait état d’une baisse du nombre de transactions de - 15 à - 20 % en province comme en région parisienne. Interrogés sur leur perception du marché dans les mois à venir, 62 % des professionnels anticipent une baisse de prix, 30 % une stabilité et seulement 8 % une hausse.
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Je vous rappelle que les chiffres des notaires ont toujours un écart de 6 mois... cela veut dire que ce qu'on constate aujourd'hui représente les données pour les transactions effectuées jusqu'à environ Février 2008... ce qui implique que les chiffres plus récentes (une fois communiquées au public) risquent d'être encore plus spectaculaires...
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